Marie-Charlotte Diriart, Avocat Associée en droit social, analyse les enjeux RH, organisationnels et juridiques liés à l’entrée en vigueur du nouveau congé de naissance.
À compter du 1er juillet 2026, chaque parent pourra prolonger son absence à l’issue du congé maternité ou paternité. Ce nouveau dispositif, institué par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, constitue une avancée sociale importante, mais soulève également plusieurs questions pratiques pour les entreprises.
Marie-Charlotte Diriart, avocate associée responsable du département Droit social & protection sociale, apporte son éclairage dans un article publié par Les Echos Entrepreneurs. Elle revient notamment sur la nécessité, pour les employeurs, d’anticiper l’organisation des absences, d’adapter les processus RH et les outils de paie, mais aussi de sécuriser juridiquement la mise en œuvre de ce nouveau droit.
Cette évolution invite les entreprises, en particulier les PME et ETI, à intégrer la parentalité dans une approche plus structurée du dialogue social, afin de concilier continuité d’activité, qualité de vie au travail et respect des droits des salariés.